Bonjour,

Bienvenue sur le blog de BANDOL AVENIR.

Ce blog créé par Christian DELAUD, Jean-Pierre CHOREL , Guy ALEZRA et Frédéric RAYMOND, a pour vocation de vous faire participer à l'élaboration d'une politique pour BANDOL.

Etre à l'écoute de vos préoccupations est notre priorité. Loin de toute idée populiste ou démagogique, et avec notre analyse de la situation locale, nous voulons répondre à vos attentes légitimes et assurer l'avenir de Bandol.

Depuis de nombreuses années, nous travaillons sur les dossiers bandolais.

En 2001, nous avons présenté la liste "Cap Avenir pour Bandol" aux élections municipales.

En 2004, nous avons présenté un candidat aux cantonales sur notre canton, celui d'Ollioules.

Ces candidatures ont été la partie visible de notre action politique. Ce n'est pas la plus importante. Notre action a commencé avant 2001 et ne se limite pas aux seules périodes électorales.

Les interventions de Christian DELAUD au conseil municipal sont le résultat de notre travail.

Face aux difficultés financières et à la crise foncière qui menacent notre commune dans les années à venir, une gestion rigoureuse doublée d'une volonté farouche de ne pas être absorbés par une prévisible communauté urbaine assureront à Bandol la pérennité harmonieuse qu'elle mérite.

La liste que nous présenterons aux prochaines élections municipales poursuit ce but.

L'enjeu de ces élections municipales ne sera pas d'élire François, Marcel ou Bandol Avenir mais de choisir la place de Bandol dans l'aménagement du territoire qui se profile.

Aujourd'hui, les ambitions personnelles et les luttes partisanes n'ont aucune raison d'être face à cet enjeu.

Rejoignez nous. Plus nombreux nous serons, plus efficace sera notre action.

Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 09:19
Le terme d'intercommunalité désigne la possibilité, pour les communes, d'exercer en commun certaines compétences.

Je me propose, avant d'éditer un article sur notre choix d'intercommunalité pour Bandol, de vous expliquer ce que recouvre ce terme.
Cet article peut paraître long et fastidieux mais je vous invite à le lire car le choix d'une forme d'intercommunalité sera l'enjeu des prochaines élections municipales dont le résultat déterminera l'avenir de Bandol et de ses habitants.

1- Formes d'intercommunalité en France
1-1 Communauté de communes
1-1-1 Principales caractéristiques

La communauté de communes exerce en lieu et place des communes membres un certain nombre de compétences définies par la loi du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République, modifiée par la loi du 12 juillet 1999, puis par la loi du 27 février 2002.
Les dispositions correspondantes sont codifiées par les parties législatives et réglementaires du code général des collectivités territoriales (CGCT) dont l'article L5214-1 donne la définition suivante :
"La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave. Elle a pour objet d'associer des communes au sein d'un espace de solidarité, en vue de l'élaboration d'un projet commun de développement et d'aménagement de l'espace."
Contrairement aux autres intercommunalités, les communautés de communes ne sont pas soumises à un seuil minimum de population.
La seule contrainte est la continuité géographique, qui ne remet pas en cause les communautés de communes créées antérieurement.
Elle est administrée par un conseil communautaire. Les délégués de chaque commune sont élus par les conseils municipaux. Chaque commune dispose au minimum d'un siège et aucune commune ne peut avoir plus de la moitié des sièges.

1-1-2 Compétences
Les compétences obligatoires sont :
- développement économique,
- aménagement de l'espace,
- une compétence à choisir parmi quatre blocs :
        - protection et mise en valeur de l'environnement,
        - politique du logement et du cadre de vie,
        - création, aménagement et entretien de la voirie,
        - construction, entretien et fonctionnement d'équipements culturels, sportifs et d'enseignement préélémentaire et élémentaire.
Le conseil de communauté peut également choisir des compétences facultatives qu'il définit lui-même.
Les communes choisissent, à l'intérieur des blocs, les compétences précises qu'elles délèguent à leur communauté. A partir du moment où les compétences sont déléguées, les communes ne peuvent plus les exercer.

1-1-3 Fiscalité
C'est une EPCI à fiscalité propre par la taxe professionnelle et le plus souvent la taxe professionnelle unique (TPU avec reversement partiel aux communes).

1-2 Communauté d'agglomération
1-2-1 Principales caractéristiques

La communauté d'agglomération est une EPCI instituée par la loi 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de l'intercommunalité dite loi Chevènement.
Cette loi avait pour but de simplifier le paysage administratif français, notamment en faisant disparaître les districts et en diminuant le nombre de syndicats intercommunaux.
Les élus concernés peuvent la créer sous trois conditions :
- Elle doit comporter un minimum de 50.000 habitants,
- Elle doit comporter une commune d'au moins 15.000 habitants,
- Elle doit être géographiquement d'un seul tenant et sans enclaves.
Quelques exceptions à ces principes existent.
Ainsi, la première condition n'est pas exigée si les communautés d'agglomération sont issues de la transformation d'un établissement existant à la date de publication de la loi (district, communauté de communes ou de villes).
La deuxième condition non plus si la communauté comporte le chef lieu de département.
La troisième non plus, ainsi des communes non enclavées et sans frontière commune peuvent être incluses dans une communauté d'agglomération.

1-2-2 Compétences
La loi impose aux communautés d'agglomération l'exercice de certaines compétences : développement économique, schéma directeur des transports, programme local de l'habitat, politique de la ville. Dans d'autres domaines, elle octroie des droits mais laisse aux communautés davantage de latitude pour les exercer ou non : voirie, assainissement, eau potable, environnement et déchets, équipements culturels et sportifs (trois compétences au moins parmi les cinq citées).

1-2-3 Fiscalité
La ressource principale de la communauté d'agglomération est la taxe professionnelle, dont le taux doit devenir unique sur son territoire, après une période transitoire de quelques années.
S'y ajoutent les ressources spécifiques à certaines compétences éventuelles (redevance d'assainissement, surtaxe eau potable, versement transports, taxe d'enlèvement / traitement des ordures ménagères) et le dispositif d'aide mis en place par l'Etat, aide destinée à disparaître progressivement.

1-3 Communauté urbaine
1-3-1 Principales caractéristiques

La communauté urbaine est en France le plus haut degré de coopération intercommunale, par laquelle plusieurs communes mettent en commun une partie de leur fonctionnement.
La loi n°99-586 du 12 juillet 1999 définit une communauté urbaine comme "un EPCI regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave qui forment, à la date de sa création, un ensemble de plus de 500.000 habitants et qui s'associent au sein d'un espace de solidarité, pour élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d'aménagement de leur territoire".
A la différence des communautés d'agglomération et de communes, une commune ne peut se retirer librement d'une communauté urbaine.
Dans un premier temps, la loi du 31 décembre 1966 crée les communautés urbaines pour certaines villes (Bordeaux, Lille, Lyon, Strasbourg).
La loi n°99-586 du 12 juillet 1999 limite la création de nouvelles communautés urbaines à des ensembles d'au moins 500.000 habitants comportant au moins une ville de plus de 50.000 habitants, d'un seul tenant et sans enclave.
Ces seuils ne remettent pas en cause les communautés urbaines créées antérieurement.
La communauté urbaine est gérée par un conseil de communauté composé de membres des conseils municipaux des communes membres.

1-3-2 Compétences
Lors de la constitution d'une communauté urbaine, les communes membres transfèrent obligatoirement un certain nombre de compétences dans les domaines suivants (liste complète à l'article L5215-20 du CGCT) :
- développement et aménagement économique, social et culturel : zones d'activité, équipements divers.
- aménagement de l'espace communautaire (SCOT Schéma de COhérence Territoriale ou PLU Plan Local d'Urbanisme), transports urbains.
- gestion de l'habitat social.
- politique de la ville.
- services d'intérêt collectif : eau, assainissement, cimetières, abattoirs, marchés d'intérêt national.
- environnement et cadre de vie : gestion des déchets, lutte contre la pollution de l'air et les nuisances sonores.
Les communautés urbaines créées avant la loi Chevènement restent soumises à l'ancien régime moins étendu.
La communauté urbaine peut également recevoir d'autres compétences de la part des communes qui la composent, si celles-ci le souhaitent. Elle peut enfin gérer tout ou partie l'action sociale en cas d'accord avec le département.
Etant donné l'importance des compétences transférées, certaines demandent une élection au suffrage direct de ce conseil de communauté afin de renforcer la légitimité des communautés urbaines.

1-3-3 Fiscalité
Le financement des communes urbaines repose sur :
- le produit de la TPU que les communes transfèrent à la communauté.
- des taxes additionnelles fixées par la communauté ou transférées pour compenser de nouvelles compétences.
- une dotation de l'Etat dans le cadre de la dotation globale de fonctionnement.

2- Carences de l'intercommunalité
En juillet 2005, le rapport du député Hervé Mariton, fait au nom de la commission d'enquête
de l'Assemblée Nationale sur l'évolution de la fiscalité locale, démontre que "la coopération intercommunale serait un facteur significatif d'augmentation des taux d'impôts locaux en France".
Outre un impact indéniable sur les taux cumulés de pression fiscale locale, le rapport dénonce la spirale inflationniste des transferts de personnel, le maintien des postes en doublons entre commune et intercommunalité, ainsi que les dépenses "somptuaires" de certaines structures intercommunales.
Dans la lignée de ce rapport, une autre initiative parlementaire est venue confirmer ce constat.
Dans leur livre noir de l'intercommunalité, publié en septembre 2005, les députés Patrick Beaudouin et Philippe Pemezec affirment que l'intercommunalité est une grave source d'insécurité juridique.
En effet, la frontière entre la compétence communale et la compétence intercommunale n'est jamais clairement définie.
Plus précisément, leurs auteurs constataient :
- un problème de définition des périmètres intercommunaux.
- une superposition à des syndicats intercommunaux préexistants, qui remplissaient déjà pleinement les compétences qu'entendent assumer les nouveaux EPCI à fiscalité propre.
- des approximations et des retards répétés dans la définition de l'intérêt communautaire.
- la faible liberté d'entrée et de sortie d'une commune au sein d'une intercommunalité.
- Le principe de la libre administration des collectivités territoriales se traduit dans les faits par un système de partenariats chaotique, où chacun cherche à s'arroger l'ensemble des compétences.
- une dégradation continue des compétences territoriales.
Pour les auteurs de cet ouvrage, "la loi Chevènement a favorisé la multiplication des structures intercommunales mais ses incohérences ont généré de nombreux excès".
Dés lors, le Ministre des collectivités locales en exercice en 2005 conclue que "tous ces rapports, qu'ils proviennent d'institutions ou d'élus de la Nation, partagent le même diagnostic, celui d'une crise de croissance de l'intercommunalité".
Le rapport public particulier de la Cour des Comptes sur l'intercommunalité en France, du 23 novembre 2005, souligne également certaines carences du système intercommunal et exige notamment une meilleure définition des périmètres intercommunaux et une simplification de la carte intercommunale.
Lors de la présentation de ce rapport, Philippe Seguin, premier président de la Cour des comptes constate ainsi que si l'intercommunalité est "un indéniable succés quantitatif, la situation n'est pas pleinement satisfaisante sur le plan qualitatif".

1-3 Communauté urbaine
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Par Christian Delaud - Publié dans : bandolavenir
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Lundi 31 décembre 2007 1 31 /12 /Déc /2007 10:14
En mon nom et celui de l'équipe BANDOL AVENIR,

je vous présente nos meilleurs voeux de

BONHEUR, SANTE et REUSSITE pour 2008



Christian Delaud
Par Christian Delaud - Publié dans : bandolavenir
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Samedi 29 décembre 2007 6 29 /12 /Déc /2007 17:27
Hypocrite est la loi mais c'est la loi.

Le 31 janvier 2007 a été promulguée la loi N° 2007-128 tendant à promouvoir l'égal accés des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives.

Cette loi modifie les conditions d'application de la parité dans les élections locales.

L'article 2 de cette loi constitue la principale innovation pour les élections locales : il prévoit, en effet , que les candidats aux élections municipales 2008 doivent figurer sur des listes appliquant une parité stricte.
Désormais, les listes doivent nécessairement alterner homme et femme.
Pour être plus explicite, ce sera homme, femme, homme, femme, ... ou femme, homme, femme, homme,...

L'article 1 de la loi concerne l'élection des adjoints au maire.
Dans les communes de moins de 3.500 habitants, l'élection reste inchangée.
Par contre et c'est là que réside l'hypocrisie, dans les communes de plus de 3.500 habitants l'élection des adjoints au maire s'effectuera, lors du conseil municipal suivant les élections et réuni à cet effet, au scrutin de liste, sans panachage ni vote préférentiel avec une obligation de parité sans obligation de stricte alternance.

En conclusion, à Bandol par exemple, la liste  X sera  présentée aux suffrages des électeurs sous la forme : tête de liste (homme), femme1, homme1, femme2, homme2, femme3, homme3, femme4, homme4, ...

Et la liste des adjoints (si 8 comme sous la mandature actuelle) pourrait être présentée sous cette forme : homme1, homme2, homme3, homme4, femme1, femme2, femme3, femme4.

En résumé, les bandolaises et bandolais auraient élu une liste dont les places seront tripatouillées après leur vote.

Je vous laisse imaginer  l'imbroglio que cela va représenter au deuxième tour en cas de fusion de listes.
La nuit du 9 mars 2008 (au soir du premier tour) risque d'être longue et chaude pour les futurs alliés.

En ce qui me concerne, je préférais la loi  n°2000-493 du 6 juin 2000.
Vous allez me taxer de partialité parce qu'elle avait été promulguée par le gouvernement de Lionel Jospin.
Eh bien, Non !
C'est uniquement parce que je la trouvais adaptée aux élections municipales.
Elle prévoyait la parité par groupe de six sans alternance stricte dans chaque groupe.
C'est à dire qu'à Bandol où les listes sont composées de 29 membres, il existait cinq groupes de six (en fait le cinquième n'avait que 5 membres).
Chaque groupe était composé de trois hommes et trois femmes (sauf le 5ème) placés dans l'ordre voulu par les seuls membres de la liste.
La liste était ainsi présentée aux suffrages des électeurs.

De plus, cette disposition permettait à chacun de s'investir comme il le souhaitait.
Placer des individus (homme ou femme) à un poste qu'ils ne peuvent occuper par manque de disponibilité ou par manque de compétence n'améliorera pas la gestion des communes.

Vous me direz qu'un maire peut donner comme délégations à sa première adjointe le jumelage, l'état civil et la chambre funéraire.
Honnêtement, cela ne fait pas sérieux.
Un ou une adjointe doit avoir des délégations en fonction de sa position.

Je suis pour la parité.
J'en ai fait la preuve en créant dans l'ouest varois, au début des années 90, l'antenne varoise de l'association pour le mandat unique qui revendiquait cette parité en politique et l'a obtenue.

Maintenant imposer un carcan qui contraindra toutes les listes sans exception, me dérange.
Par Christian Delaud - Publié dans : bandolavenir
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 19:09
C'est avec un certain plaisir  que j'apprends qu'une benne supplémentaire sera installée à la déchetterie municipale.
Cette benne sera destinée aux déchets électriques et électroniques (électroménager, ordinateurs, écrans, cartouches d'encre d'imprimantes, ...).
C'est toujours avec ce même plaisir que j'apprends que la municipalité organise deux expositions sur l'environnement et le développement durable.

Ces actions répondent partiellement aux attentes environnementales de la liste Bandol Avenir dont je suis le responsable du Développement Durable.

Partiellement pour le traitement des déchets électriques et électroniques, car ne pas jeter des écrans, des cartouches d'encre ou autres articles de bureautique c'est bien, faire un pré tri c'est mieux.
Je préconise une benne pour l'électroménager, un conteneur pour les matériels de bureautique (ordinateurs, écrans, imprimantes, ...) et un autre conteneur pour les cartouches d'encre.

Je préconise aussi, comme l'avait écrit Christian Delaud dans Bandolais.fr, un partenariat avec des sociétés spécialisées.
Ce partenariat nous garantirait un résultat dans le recyclage de ces déchets.
Il faut savoir que certains articles ne sont pas recyclables et doivent être détruits suivant des normes environnementales précises.
Certaines cartouches d'encre sont dans ce cas et lorsque nous connaissons leur composition, nous préférons qu'elles soient détruites dans des usines spécialisées.

De plus ce partenariat respecterait les trois exigences du développement durable : Ecologique, Economique et Sociale.
Les sociétés spécialisées dans le recyclage sont, en grande majorité, des sociétés de réinsertion qui satisfont l'exigence écologique en traitant les déchets selon les normes en vigueur, l'économique en remettant dans le circuit commercial des articles recyclés et la sociale en donnant un emploi et une perspective d'avenir à des personnes en grande détresse.

Partiellement pour les expositions car, après une longue mandature de 7 ans, la municipalité sortante en est toujours aux voeux pieux.
Ces déclarations d'intention aussi proches des élections municipales n'arrivent pas à me convaincre d'un passage à l'acte.

Pourquoi ne pas avoir acheté des véhicules propres, et particulièrement des véhicules électriques, pour les services municipaux et particulièrement pour l'ambassadrice du tri ?
Ces véhicules sont totalement adaptés aux besoins des services municipaux s'ils ne le sont pas encore pour les particuliers.

Je rappelle que Bandol Avenir, par la voix de Christian Delaud, a refusé de voter les demandes de subventions aux Conseils Général et Régional pour l'achat de véhicules par la mairie au motif qu'ils n'étaient pas propres.



Par Frédéric Raymond - Publié dans : bandolavenir
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 08:04
Les 9 et 16 mars 2008,  les bandolaises et bandolais éliront  une nouvelle majorité municipale.

Parmi toutes les listes en lice, seule celle de Bandol Avenir que je conduirai se revendique de la Gauche.

Nos propositions convaincront, j'en suis persuadé, une majorité d'électrices et électeurs à voter pour nous.
En attendant la parution de notre programme, je vous invite à un retour en arrière afin de mieux comprendre ce que représente la Gauche à Bandol.

Pour cela, je vous propose d'étudier les réalisations de la municipalité de Christian Goux, maire socialiste, de 1977 à 1983.
Vous y constaterez une municipalité moderne qui a su concilier le dynamisme d'une station balnéaire au charme tranquille de notre village, à la protection de l'environnement, à l'animation culturelle, à la sécurité et au bien être de tous ses habitants.

Bandol Avenir revendique ce bilan mais revendique surtout l'esprit qui a animé l'équipe de Christian Goux.

Je vous laisse apprécier ses réalisations de 1977 à 1983.

Patrimoine foncier
- Acquisition du Parc du Canet promis aux promoteurs par la municipalité précédente.
- Acquisition de la Maison Tholosan et création du centre Culturel rue Gabriel Péri. Réalisation que revendique indûment le maire actuel par l'apposition d'une plaque dans le hall d'accueil.
- Acquisition de la Maison des jardins, salle polyvalente qui accueille notamment des associations sportives.
- Construction de logements sociaux à Vallongue. Entièrement réalisés par la commune, ces logements ont pu être proposés aux seuls bandolais.
- Construction du Gymnase.
- Construction de la capitainerie.
- Réalisation du cimetière de Vallongue.
- Réfection du quai des Lamparos.

Développement Durable - Protection de l'Environnement
- Création du Syndicat Intercommunal d'Assainissement, Sanary - Bandol, pour la réalisation d'une station d'épuration des eaux usées à la Cride et pose de 2,2 km de conduites marines pour amener les eaux usées de Bandol à la station.
- Participation à la réalisation d'une usine d'incinération des ordures ménagères à Lagoubran (Toulon) dans le cadre du SITTOMAT. Aujourd'hui, ce type d'usine est décrié. Le reproche que l'on puisse leur faire est de répandre dans l'atmosphère certains gaz nocifs. Ce défaut peut être corrigé par un filtrage des fumées. Je rappelle qu'avant cette réalisation, les ordures ménagères se consumaient en permanence à ciel ouvert à Lagoubran et au Val d'Aran à Bandol, que leurs fumées répandaient les mêmes gaz toxiques et provoquaient de nombreux départs d'incendie en période estivale.

Dynamisme économique, Manifestations et Vie Culturelle:
- Création de la Fête des Vins de Bandol le premier dimanche de décembre. Manifestation de renommée nationale voire internationale qui attire quelques dizaines de milliers de personnes sur le port de Bandol.
- Création du Printemps des Potiers. Manifestation de renommée internationale.
- Création de l'Office Municipal du Tourisme (OMT),
- Organisation par l'OMT en partenariat avec la délégation régionale du tourisme d'un workshop aux Embiez et à Bandol.
- Création de l'Office Municipal Culture Arts Loisirs (OMCAL).
- Création des journées cinématographiques de Bandol. Manifestation abandonnée depuis.
- Nombreuses expositions artistiques, culturelles et sur le patrimoine bandolais (exposition sur le vieux Bandol).
- Réfection du Casino Municipal avec ouverture de la discothèque Star's Circus.

Jeunesse, Scolarité et Sports
- Création du Bureau des Ecoles.
- Création de la crèche familiale intercommunale Bandol - Saint Cyr.
- Aménagement de l'Ecole de Naron.
- Mise en service des cantines des écoles maternelle du Bois Maurin et de Naron.
- Création
et installation du Centre de Loisirs au Parc du Canet.
- Mise en service transport scolaire spécial par car Bandol - La Seyne.
- Création de l'Office Municipal des Sports (OMS).

Social
- Réalisation de logements sociaux à Vallongue.
- Création du Service Social Communal.
- Création d'un restaurant du 3ème âge au foyer des Acacias.

Amélioration cadre de vie, Nouveaux équipements et Sécurité
- Adduction d'eau dans les quartiers Nord (des Mattes à Poutier).
- Pose de 11 km de canalisation pour la distribution de l'eau.
- Pose de 5 km de conduites pour l'assainissement.
- Rétablissement du chemin des douaniers.
- Création de la déviation de Roumpinas.
- Suppression d'un carrefour accidentogène par l'aménagement de la sortie Est de bandol avec passage souterrain à l'embouchure du Grand Vallat.
- Passage souterrain de la Gare SNCF.
- Participation à l'acquisition de la vedette SNSM Ville de Bandol.
- Modernisation de l'équipement des pompiers (achats véhicules notamment).
- Mise en place de bouches à incendie.

Amélioration des services municipaux
- Informatisation des services comptabilité, paye du personnel, budgets communaux et fichier général.
- Informatisation des budgets de la Caisse des Ecoles.
- Création du Comité des Oeuvres sociales de la Mairie.

Ces réalisations ont été faites sans pression fiscale supplémentaire.
Le taux de la taxe d'habitation était de 6.40% contre  9.84% aujourd'hui.
Le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties était de 9.83% contre15.10% aujourd'hui.
Le taux de la taxe sur les propriétes non bâties était de  39.10%  contre 60.04% aujourd'hui.
Le taux de la taxe professionnelle était de 14.24% contre 17.43% aujourd'hui.

Elles ont été faites aussi sans endettement  excessif.
Bandol se classait  nettement  en dessous des moyennes régionale et  nationale  concernant l'endettement . Elle était une des communes  les moins endettées de sa catégorie.

Les taxes locales sont restées constantes au moins jusqu'en 1988. Je ne possède pas les taux pour 1989 et les années suivantes.
Cette stabilité des taxes signifie qu'une augmentation de la pression fiscale  n'était pas nécessaire  compte tenu  de la bonne santé des finances communales en 1983.

Cet exposé a pour but de montrer que la Gauche bandolaise sait concilier services rendus aux Bandolais, développement durable et dynamisme économique en préservant les finances locales.

Certes, je ne suis pas Christian Goux, je n'ai pas cette prétention mais l'équipe que je dirige et le programme que nous vous présenterons sauront faire perdurer la dynamique qu'il a initiée.
Par Christian Delaud - Publié dans : bandolavenir
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